Marcopolis, comprendre la mobilité

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samedi 16 février 2013

Déménager pour se rapprocher de son travail

Plus d'un Français sur 2 serait prêt à déménager pour se rapprocher de son lieu de travail. La majorité d'entre eux considèrent passer trop de temps dans les trajets domicile-travail : 60% passent ainsi plus d'une heure par jour pour aller travailler et un tiers dépense plus de 100 euros en frais de transport. Certains acceptent ce sacrifice financier car leur logement coute moins cher que celui qu'ils occuperaient s'il se rapprochait de leur lieu de travail.

Source : De Particulier à Particulier, janvier 2013

samedi 19 janvier 2013

Accord sur l'emploi et mobilité géographique.

Parmi l'ensemble des mesures adoptées lors de la récente négociation entre le patronat et les syndicats, deux d'entre elles concernent directement la mobilité géographique des salariés.

Une première mesure permettra aux salariés de bénéficier de droits supplémentaires : les entreprises auront l'obligation d'ouvrir des négociations sur "les conditions de mobilité professionnelle ou géographique interne" et de définir des mesures d'accompagnement en matière de formation et d'aide à la mobilité géographique.

Une seconde en revanche, ira dans le sens des entreprises en leur donnant plus de liberté dans le cadre de plans sociaux. En cas de refus de mobilité, le licenciement d'un salarié ne sera pas considéré comme un licenciement économique. Il n'aura donc pas le droit aux mesures de reclassement. Conséquence : les entreprises pourraient avoir la possibilité de restructurer sans plan social en imposant aux salariés la « mobilité ».

Espérons que le mobilipass ait de beaux jours devant lui.

dimanche 6 janvier 2013

Comment sélectionner de futurs expatriés

Le succès d'une mobilité internationale repose principalement sur le processus de sélection des candidats à l'expatriation. Si vous souhaitez savoir sur quels outils ou sur quelles informations se basent les responsables des Ressources Humaines avant d'envoyer un de leurs salariés à l'export ou de recruter un nouveau collaborateur pour une de leurs filiales étrangères, vous trouverez quelques informations ci-après.

Les risques de l'expatriation.

Envoyer un "national" (une personne du pays d'origine de la société), dans un pays étranger comporte des risques : l'adaptation au pays d'accueil peut être longue, le style de management très différent de celui auquel il était habitué, le coût du déménagement et de l'installation sous-évalué...

Les échecs sont relativement fréquents et se traduisent par un retour prématuré de l'expat ou par un déficit de performance et d'adaptation par rapport à la mission confiée.

Pour limiter les risques, mieux vaut mettre en place un processus de sélection performant.

Les critères de sélection.

  • Le premier d'entre eux est de savoir si la personne pré-sélectionnée a déjà connu une mobilité à l'international. Si c'est le cas et que la réussite a été au rendez-vous, on peut raisonnablement estimer qu'une nouvelle expérience sera couronnée de succès. Une analyse qui devra être néanmoins nuancée car de récentes recherches semblent démontrer que l'expérience de l'international favorise surtout les capacités d'adaptation amont : si on a déjà vécu ce type d'expérience, on sait à quoi on va être confronté et on aura déjà acquis les bons réflexes. En revanche, si le pays et le poste est très différent du précédent, les chances de succès ne seront pas liées aux nombres d'expatriations déjà expérimentées.

Il est donc important d'étudier l'adéquation entre la communauté actuelle du futur expatrié et celle qu'il va rencontrer dans son pays d'accueil. Une étude de 1996 (Cerdin) démontre que les personnes qui acceptent une expatriation sont en général satisfaites de leur communauté sans y être vraiment attachées.

  • Autre type de critères : ceux qui sont directement liés au profil du candidat. Son âge, son degré d'ambition, sa situation familiale (présence d'enfants, conjoint avec un emploi…). Ces facteurs d'analyse ont une limite, c'est qu'ils ne prennent pas en compte la destination elle-même et l'environnement dans lequel va être projeté l'expatrié.
  • Autre critère : identifier les motivations du collaborateur. Aspire-t-il à plus de confort ou est-il au contraire animé par un besoin de nouveautés ou par la conduite de projets plus ambitieux. Dans le premier cas, mieux vaut lui éviter un départ qui sera certainement source de déception.
  • Enfin, l'attitude du conjoint et des enfants face à l'idée d'expatriation est un élément essentiel. Une faible volonté d'adaptation du conjoint est souvent synonyme d'échec. Faire l'impasse sur le conjoint dans le processus de sélection, revient à réaliser une sélection partielle.

Le mobility-test

Afin de mesurer l'adaptabilité d'une personne, nous avons créé un test reposant sur des mesures implicites. Il est particulièrement adapté dans le cas d'un projet d'expatriation. Nous vous proposons de le découvrir en consultant notre site internet : www.mobility-test.com

samedi 8 décembre 2012

L'expatriation au féminin.

Le site femmexpat.com est à l'origine d'une étude sur les femmes et l'expatriation. On y découvre que l'enrichissement personnel et familial représente la principale motivation qui les pousse à suivre leur conjoint dans leur projet professionnel à l'étranger.

  • Dans 9 cas sur 10, la raison pour laquelle une femme va accompagner son mari à l’étranger est la recherche d'un plus grand enrichissement personnel. Rien de surprenant quand on sait qu'elles devront faire une croix sur leur carrière. Un renoncement qui devra être compensé par un apport affectif.
  • En seconde position, on trouve le désir de changer de vie. 84% d'entre elles souhaitent à travers ce choix, modifier leur rythme de vie et se concentrer sur la cellule familiale, en particulier les enfants.
  • La découverte d'une nouvelle culture est également une source de motivation positive.
  • Enfin, (seulement) 64% d'entre elles aspirent à un meilleur niveau de vie. Le côté matériel n'est donc pas primordial au moment du choix, mais peut en revanche s'avérer délicat à gérer s'il n'y a pas malgré tout un réel gain, une fois installée.

dimanche 18 novembre 2012

L'Auvergne, nouvel acteur de la relocation ?

Afin d'accroître l'attractivité de son territoire, l'Auvergne vient de lancer une initiative originale. En plus d'offrir des opportunités en matière d'emploi, la région propose de trouver un logement à toute personne venant s'installer en Auvergne. Cerise sur le gâteau, la collectivité prend en charge le loyer pendant la période d'essai (dans la limite de 500 euros par mois).

Voir le site new deal Auvergne.

lundi 29 octobre 2012

Les promoteurs se mettent à la relocation

Les maisons bergers proposent de prendre en charge les démarches de changement d'adresse de leurs clients. Un "petit" argument commercial supplémentaire pour favoriser l'achat de logement neuf alors que ce marché est en pleine crise. Voir l'article.

samedi 27 octobre 2012

54% des franciliens envisagent de déménager

Un sondage CSA-Provemploi rapporte qu'un Francilien sur 2 envisagerait de quitter un jour la région parisienne. Mais si 19 % des sondés seraient "certains" de faire le grand saut, pour 35% d'entre eux, il ne s'agirait que d’une simple idée.

La recherche d'un cadre de vie plus agréable (64%) représente la principale source de motivation de ces futurs nouveaux arrivants. En seconde position, on trouve le coût de la vie (41 %) puis l’occasion de devenir propriétaire de son logement (20 %). Signe des temps, l'espoir de nouvelles opportunités professionnelles n'est cité que dans 13 % des cas !

Parmi les freins à la mobilité, rien de surprenant : difficultés à trouver un emploi satisfaisant, complications pour le conjoint et éloignement avec les proches représentent les principales sources d'angoisse.

Sources : enquête réalisée sur la base d'un panel de plus de 1000 franciliens - octobre 2012.

samedi 20 octobre 2012

Emploi du conjoint et mobilité

Aider le conjoint, une vraie préoccupation des entreprises aux Etats-Unis, dixit l'étude du cabinet de relocation américain Atlas Van Lines.

41% de toutes des entreprises américaines interrogées ont offert une assistance au conjoint du salarié en mobilité. Un chiffre qui dépasse les 50% dans les grandes entreprises. Dans un cas sur quatre, cette assistance prend la forme d'une aide à la recherche d'emploi.

Les entreprises de petite taille ont plutôt tendance à proposer la mise en relation avec des réseaux locaux (83%) alors que les entreprises de taille moyenne ou de grande taille sont plutôt amenées à financer des bilans de compétence (54% et 56% contre 14% pour les petites).

Dans 39% des cas, les entreprises indiquent que l'emploi du conjoint a représenté un frein à la mobilité de leur collaborateur : si seules 27% des grandes entreprises ont finalement été réellement "impactées", l'emploi du conjoint a freiné la dynamique de la mobilité pour 53% des petites entreprises.

Voir aussi :
- Relocation : les grandes tendances aux US
- Les salariés américains moins avides de relocation
- Quelles aides à la mobilité proposent les entreprises US ?
- Les entreprises US sous-traitent majoritairement leur relocation - Prise en charge financière de la mobilité

samedi 6 octobre 2012

Frais financés dans le cadre de la mobilité

Pas utile d'emballer ses vêtements quand on vit une mobilité géographiques aux Etats-Unis, dixit l'étude du cabinet de relocation américain Atlas Van Lines.

En moyenne, comme au cours des neuf dernières années, neuf entreprises américaines sur dix participent à la prise en charge des frais d'installation de leurs salariés. Dans l'ensemble, les niveaux de remboursement restent identiques aux années précédentes. En plus du déménagement en lui-même, les principaux frais remboursés sont les suivants :

  • Emballage des vêtements (82%)
  • Transport de la voiture (80%)
  • Déballage des vêtements (49%)


La majorité des grandes entreprises offrent une aide au déménagement spécifique pour les propriétaires de leur logement. 31% prennent par exemple en charge les moins-values immobilières, 61% les éventuels frais de stockage, 57% les honoraires des agences immobilières, 72% versent des allocations de logement temporaire.

Voir aussi :
- Relocation : les grandes tendances aux US
- Les salariés américains moins avides de relocation
- Quelles aides à la mobilité proposent les entreprises US ?
- Les entreprises US sous-traitent majoritairement leur relocation - Prise en charge financière de la mobilité

lundi 1 octobre 2012

Proposition de loi pour favoriser la mobilité géographique

Des députés français viennent de proposer d'alléger de 10% l'imposition des revenus fonciers dans le cas où une personne venant de déménager pour des raisons professionnelles déciderait de louer son ancien logement. Le bénéfice de cet avantage serait réservé aux contribuables locataires de leur nouvelle habitation principale.

Voir la proposition de loi

vendredi 21 septembre 2012

Prise en charge financière de la mobilité

Les entreprises US remboursent intégralement leurs salariés ! Nouvelle conclusion de l'étude du cabinet de relocation américain Atlas Van Lines.

Après avoir progressivement diminué au cours des deux dernières années, le pourcentage d'entreprises pratiquant le remboursement intégral reste la méthode la plus répandue. Le remboursement forfaitaire ou partiel semble avoir atteint un plateau. Il convient de noter des différences selon la taille des entreprises : les petites entreprises sont moins susceptibles que les entreprises de taille moyenne et de grande taille à offrir une option forfaitaire (38% contre 53% et 48%), et les grandes entreprises restent les plus enclines à offrir un remboursement intégral (77% contre 60%). En 2011, plus de la moitié des déménagements ont été intégralement remboursés.

Voir aussi :
- Relocation : les grandes tendances aux US
- Les salariés américains moins avides de relocation
- Quelles aides à la mobilité proposent les entreprises US ?
- Les entreprises US sous-traitent majoritairement leur relocation

jeudi 20 septembre 2012

Mobilité des fonctionnaires : fin du décret

Le gouvernement Sarkozy avait fait voter un décret permettant de suspendre un fonctionnaire qui refusait trois offres d'emploi suite à une suppression de poste dans le cadre la réorganisation d'un service. Ce décret devrait être supprimé avant la fin de l'année.

vendredi 14 septembre 2012

Les entreprises US sous-traitent majoritairement leur relocation

Nouvelle information issue de l'étude du cabinet de relocation américain Atlas Van Lines.

En 2011, près des trois quarts des sociétés américaines ont fait appel à des "agences" de relocation alors qu'elles n'étaient que 50% à le faire en 2002. En règle générale, les grandes et moyennes entreprises utilisent la sous-traitance alors que les petites privilégient une gestion interne. Parmi les prestations de relocation concernées, l'accompagnement dans la visite de sa nouvelle ville, le suivi du remboursement des dépenses de déménagement et l'organisation du déménagement sont les plus souvent sous-traitées.

Sous-traitance relocation us

Voir aussi :
- Relocation : les grandes tendances aux US
- Les salariés américains moins avides de relocation
- Quelles aides à la mobilité proposent les entreprises US ? - Les entreprises US sous-traitent majoritairement leur relocation

vendredi 7 septembre 2012

Quelles aides à la mobilité proposent les entreprises US ?

Troisième volet de l'étude du cabinet de relocation américain Atlas Van Lines.

La plupart des entreprises américaines (73%) ont incité leurs salariés à la mobilité en leur offrant des aides ou des primes financières. Une tendance lourde puisque ce chiffre a progressé de 60% ces dernières années.

L'hébergement temporaire arrive en tête du type de prestations prises en charge par les entreprises : les trois quarts en ont financé. Le financement de primes de déménagement (49%) ainsi que la reprise d'éventuelles moins-values sur la vente de logement (43%) complètent le podium. A noter que si près de la moitié des entreprises propose des primes de déménagement, ce sont majoritairement les grandes entreprises qui prennent en charge les moins-values sur la vente des logements : elles l'ont fait à hauteur de 71% contre seulement 37% et 21% pour les entreprises de taille moyenne et de petite taille.

Environ 9 entreprises sur 10 ont proposé d'autres types d'incitation que les 3 précédemment citées pour convaincre un employé de déménager. Parmi celles-ci, on trouve : - La prise en charge des frais de déménagement - L'offre de conseils (avant et après le déménagement) - L'assistance à la renégociation des contrats "fournisseurs" des salariés

Des dispositifs qui semblent bien plus étendus que ceux pratiqués en France !!

Voir aussi :
- Relocation : les grandes tendances aux US
- Les salariés américains moins avides de relocation

vendredi 31 août 2012

Les salariés américains moins avides de relocation

Second volet de l'étude du cabinet de relocation américain Atlas Van Lines qui démontre s'il en était besoin que les américains ont une perception de la mobilité bien différente de la nôtre.

Dans plus de la moitié (57%) des entreprises américaines interrogées, le nombre de mutations géographiques internes a diminué par rapport à 2011. Une situation qui s'expliquerait en grande partie, selon les auteurs de l'étude, par une plus grande réticence des employés US à accepter une mobilité géographique. Mais quand on observe les chiffres, on s'aperçoit que le "niveau d'acceptation" reste néanmoins extrêmement élevé par rapport à ce que l'on peut connaître en France : seulement 18% des salariés US étaient contre un projet de relocation en 2011 ! Un score qui ferait certainement la joie des patrons français.

A noter que ce taux est monté jusqu'à 28% pendant la crise financière et immobilière de 2008-2009 mais qu'il s'est maintenu aux alentours de 8% pendant la période 2002-2006 .

Les préoccupations liées au logement, en particulier les problèmes d'hypothèque, demeurent le principal frein et ce pour la quatrième année consécutive, même si le pourcentage est légèrement inférieur à celui de 2009 (71% contre 77%).

La situation familiale reste à la deuxième place, mais ce facteur augmente progressivement d'année en année et pèse aujourd'hui autant que le logement parmi les critères qui freinent l'envie de déménagement.

Enfin, plus les entreprises sont importantes et plus les problèmes liés au logement sont prépondérants par rapport aux freins familiaux.

freins à la relocation US

jeudi 23 août 2012

Relocation : les grandes tendances aux US.

Le cabinet de relocation américain Atlas Van Lines vient de publier son rapport annuel sur les tendances de la relocation aux Etats-Unis.

Ce billet reprend les premières conclusions de l'étude. D'autres suivront.

Etude Atlas relocation

Rapport complet sur la relocation aux US

Profil des personnes interrogées

Les participants à l'étude devaient avoir exercé des fonctions en matière d'accompagnement de la mobilité et appartenir à une entreprise ayant opéré des actions de relocation au cours des 2 dernières années. 361 professionnels ont répondu aux questionnaires en ligne entre Janvier et Mars 2012.

La plupart (82%) travaillent dans les ressources humaines. 1/3 d'entre eux appartient à des sociétés de moins de 500 salariés, un autre gros 1/3 à des entreprises de 500 à 5 000 salariés et un dernier 1/3 à des groupes de plus de 5 000 salariés. Plus de la moitié (57%) sont des entreprises internationales.

Une mobilité en hausse mais les risquent de diminution demeurent.

En 2011, la relocation a gagné du terrain aux Etats-Unis : près de la moitié des entreprises interrogées ont vu augmenter le nombre de salariés ayant connu une mobilité géographique avec une progression des budgets dans la majorité des cas. Ce sont les grandes entreprises qui ont été les plus actives : près des deux tiers ont connu des hausses de volume.

Si les entreprises se montrent tout aussi optimistes pour 2012 en terme de nombre de salariés concernés par une relocation, elles émettent des réserves sur la progression des budgets de fonctionnement et d'accompagnement.

En, 2011, le plus fort volume de relocation a été réalisé par les entreprises internationales. Elles sont de loin les plus optimistes : environ un tiers attendent de nouvelles progressions en volume et en budget.

A noter que la majorité des entreprises n'ont pas été amenées à modifier la durée moyenne des périodes de relocation mais qu'elles estiment qu'à l'avenir celles-ci pourraient diminuer.

lundi 16 juillet 2012

Europe et mobilité

A chaque nouveau traité européen, les grands de ce monde rappellent que la mobilité géographique représente un enjeu stratégique pour améliorer fonctionnement du marché du travail et que sa promotion devrait être au coeur des politiques européennes. Un voeu pieux quand on sait que moins de 2 % des Européens vivent et travaillent dans un pays de l'UE différent de leur État d’origine : si chaque année 7 % des Européens déménagent, plus de la moitié d’entre eux restent dans la même agglomération.

Source : Philippe Lemistre, LIRHE

mardi 3 juillet 2012

Changerdeville dans courrier cadres

Changer de ville pour changer de vie.... à lire dans l'édition de juin de Courrier Cadres.

Quelques articles récemment publiés sur changerdeville.fr :

Faire ses cartons au dernier moment

La liste des petites choses à faire le jour du déménagement

Faciliter le déménagement des enfants

Comment remplir son camion de déménagement

jeudi 28 juin 2012

La saison du déménagement a-t-elle commencé ?

Un article paru dans le journal du déménagement souligne un démarrage très timide de la saison (dixit les professionnels du déménagement).

"Habituellement la saison de déménagement démarre vers la mi-avril pour finir vers la fin du mois de septembre. Mais depuis le début de cette année un phénomène inhabituel frappe les sociétés de déménagement. Nous sommes à la mi-juin mais le volume de projets de déménagement est très faible par rapport à l’année dernière qui était considérée par les déménageurs en baisse par rapport à 2010."

Un constat à rapprocher de celui des notaires d'Ile de France qui notent une baisse significative du nombre de transactions dans le secteur immobilier : -20% sur un an. Est-on entré dans une période d'immobilisme en matière de mobilité… la question reste ouverte.

lundi 18 juin 2012

Aider financièrement les catégories défavorisées à déménager.

Selon l'économiste italien de l'Université de Berkeley, Enrico Moretti, le lien entre déménagement et carrière sera de plus en plus important.

Malheureusement, le changement de région voire l'expatriation sont encore majoritairement réservés à certaines catégories socio-professionnelles.

"La propension à se déraciner est une composante essentielle de la prospérité des États-Unis et du Canada. Mais ceux qui sont le plus susceptibles de déménager sont ceux qui ont un diplôme universitaire. Il faut trouver un moyen d'inciter les autres à déménager pour trouver un emploi. Souvent, ils ne le font pas parce qu'ils ne disposent pas du capital nécessaire pour s'installer dans une nouvelle ville, particulièrement s'ils ont une famille. Les programmes d'assurance-chômage devraient prévoir une prime pour ceux qui déménagent" précise Enrico Moretti.

Beaucoup de spécialistes s'accordent à dire que le risque de voir ses dépenses augmenter après un déménagement est très important. La raison principale, au-delà d'un coût de logement plus élevé, tient à la perte de son environnement familial ou de ses réseaux : quand on a sa famille à proximité, on évite parfois de devoir payer une nourrice.

En France, Renault fournit une aide au déménagement et une prime pouvant aller jusqu’à six mois de salaire brut aux salariés de certains sites pour mes aider dans leur mobilité. Un exemple à suivre...

Source : la Presse.

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