Un article de Marianne qui distingue les catégories de population ayant le plus d'aptitude à la mobilité.

Au contraire, le Français moyen chassé des centres-villes et des proches banlieues par la hausse de l’immobilier n’a guère les moyens de voyager, ni de déménager par mutation professionnelle, car le petit pavillon qu’il a fait construire, et qu’il termine de bricoler le dimanche, lui tient lieu de fil à la patte. Mais il est contraint à des déplacements continuels pour se rendre à son travail, aller au spectacle ou déposer ses enfants à l’école. Toujours par monts et par vaux, sa mobilité est départementale, incessante et subie.

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