Marcopolis, comprendre la mobilité

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - International

Fil des billets - Fil des commentaires

dimanche 25 mars 2012

Baisse des créations d'emploi en provenance d'entreprises étrangères.

Avec moins de trente milles postes créés, la France perd son avance en matière de nombre de créations d'emplois liés à des entreprises étrangères. Une baisse que l'Agence française pour les investissements internationaux explique par "la multiplication des projets de petite taille, la part croissante de projets dans le domaine du logiciel (le secteur n°1 choisi par les étrangers), relativement moins intense en créations d'emplois, et par la prudence des investisseurs dans un contexte difficile."

Mais tout n'est pas noir... Selon une étude réalisée par l'AFII, la France serait jugée attractive par 66% des patrons étrangers. Ils seraient pour 82% d'entre eux convaincus de l'intérêt de s'être installé en France après avoir fait ce choix.

Etude AFII sur l'attractivité de la France pour les entreprises étrangères

mercredi 16 juin 2010

ADP demande à des experts de partager leurs connaissances dans le domaine de la mobilité européenne.

Quoi de neuf dans le domaine de la mobilité du travail en Europe?

L'émergence d'une culture de la mobilité internationale chez les jeunes diplômés est une bonne nouvelle pour les départements des Ressources Humaines des grands groupes qui envoient leurs talents dans le monde entier. Cependant, experts et praticiens soulignent la nécessité pour les entreprises d'harmoniser leurs politiques européennes de mobilité avec leur style managérial, car ce sont les valeurs de l'entreprise que véhiculent ses employés expatriés.

Développer la culture de la mobilité, des plus jeunes aux plus âgés

Chaque année, moins de 0,5 % des Européens en âge de travailler déménagent dans un autre pays. Pourtant, si Hubert Krieger, responsable de recherche à la European Foundation, souligne l'émergence d'une culture de la mobilité chez les jeunes grâce aux programmes d'études à l'étranger tels qu'Erasmus, il suggère d'y « chercher l'inspiration pour rendre des schémas de ce type disponibles tout au long de notre vie professionnelle ».

Le voyage initiatique du cadre dirigeant

Travailler à l'étranger est une étape incontournable pour la carrière de tout futur manager, mais cela ne suffit pas en soi. « Les responsables des ressources humaines doivent envisager la mobilité du travail d'un point de vue géographique, fonctionnel et divisionnel » affirme Franck Bournois, professeur à l'université Panthéon-Assas Paris II. La mobilité géographique va de soi, mais les futurs dirigeants doivent aussi franchir d'autres frontières (entre la vente et le marketing, la comptabilité et la finance) pour aiguiser leurs compétences générales de management. Enfin, s'ils doivent un jour reprendre le flambeau de la vision stratégique du groupe, ils doivent être capables de passer d'une unité commerciale à l'autre.

Mobilité du travail : mobiles... même dans leur propre pays !

Sur les sites pétroliers du monde entier, Schlumberger compte sur ses ingénieurs de première classe et a lancé pour eux un statut spécial « mobilité internationale » qui permet à Schlumberger de se défaire de la notion d'expatriation au fur et à mesure que la mobilité devient une deuxième nature pour ses ingénieurs. « Qu'ils travaillent dans leur pays d'origine ou à l'étranger, ils sont considérés comme "résidents" » explique Fabrice Bouchaud, directeur Ressources Humaines, Clientèle et Transactions du groupe Schlumberger.

Contact ADP : emmanuelle.bugeant@europe.adp.com

jeudi 20 mai 2010

Congrès mobilité internationale : 28 et 29 juin à Bordeaux.

Pourquoi veut-on faire de la mobilité internationale « la règle et non plus l’exception » ? Quelles sont les plus-values, constatées ou supposées, d’une expérience de mobilité ? Quel impact sur les parcours éducatifs et professionnels, sur l’acquisition de compétences clefs et sur le développement de la personne. Plus d'informations.

vendredi 14 mai 2010

Mobilité internationale - Les expatriés européens plébiscitent Berne et Copenhague.

« La très bonne qualité des infrastructures et des équipements de santé associés à des risques de santé, une pollution de l’air et un taux de criminalité très faibles font de Copenhague et Bern des villes où il fait bon vivre pour les expatriés » explique Frédéric Franchi porte-parole d’ECA*. Les capitales danoise et suisse sont suivies par Anvers, Bruxelles et Bâle. Paris arrive au 20e rang.

Parmi les autres villes offrant la meilleure qualité de vie aux expatriés européens, figurent Genève (6ème), Luxembourg (7ème) puis les villes allemandes Düsseldorf, Bonn et Francfort qui se partagent la 8ème place.

Bagdad (254ème) reste la ville la moins accueillante pour les expatriés derrière Kaboul (253ème) Karachi (252ème) et Pyongyang (251ème) en Corée du Nord.

Les villes où il fait bon vivre dans le monde

''ECA : cet organisme international spécialisée dans la gestion de l'expatriation réalise publie une étude annuelle sur l'évaluation des principales villes d'accueil des expatriés.''