Marcopolis, comprendre la mobilité

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samedi 19 janvier 2013

Accord sur l'emploi et mobilité géographique.

Parmi l'ensemble des mesures adoptées lors de la récente négociation entre le patronat et les syndicats, deux d'entre elles concernent directement la mobilité géographique des salariés.

Une première mesure permettra aux salariés de bénéficier de droits supplémentaires : les entreprises auront l'obligation d'ouvrir des négociations sur "les conditions de mobilité professionnelle ou géographique interne" et de définir des mesures d'accompagnement en matière de formation et d'aide à la mobilité géographique.

Une seconde en revanche, ira dans le sens des entreprises en leur donnant plus de liberté dans le cadre de plans sociaux. En cas de refus de mobilité, le licenciement d'un salarié ne sera pas considéré comme un licenciement économique. Il n'aura donc pas le droit aux mesures de reclassement. Conséquence : les entreprises pourraient avoir la possibilité de restructurer sans plan social en imposant aux salariés la « mobilité ».

Espérons que le mobilipass ait de beaux jours devant lui.

samedi 7 avril 2012

Mobilité et employabilité

Bien que très en deçà de ce qui se passe aux Etats-Unis, la mobilité géographique française est l’une des plus élevées en Europe. Selon une étude KPMG, un tiers des actifs français ont travaillé dans au moins deux régions différentes.

Depuis 50 ans, la mobilité a plus que doublé en France ce qui place notre pays comme l'un des pays les plus dynamiques d'Europe.

KPMG a demandé aux Français s'ils souhaitaient changer de région dans les prochaines années. Les réponses sont assez différentes de celles qu'on aurait pu imaginer :

  • 25% des Français sont prêts à changer un jour de région
  • un tiers ne sont pas opposés à s’expatrier

Les Français ne seraient donc pas si pantouflards qu'on imagine...

Concernant les jeunes actifs, il se confirme que plus ils sont mobiles, plus ils auront de chance de trouver rapidement un emploi :

  • 62% de ceux qui ont du mal à trouver un emploi déclarent limiter leurs recherches à leurs régions, et 41% ne souhaitent pas déménager hors de leurs départements.
  • La moitié des jeunes actifs travaillent hors de leurs régions d’origine

vendredi 3 février 2012

Les déséquilibres de l'emploi en France.

Les villes où l'emploi progresse le plus sont à l'Ouest.

Carte taux de croissance de l'emploi

Selon l’étude « l’armature urbaine de l’emploi en France » (1) , ce sont les grandes villes à l’ouest d’une ligne Le Havre-Marseille qui enregistrent les taux de croissance de l'emploi les plus importants . Toutes ces villes ont en commun leur faible tradition industrielle et un taux de migration positif : le nombre de nouveaux arrivants est supérieur au nombre de départ. Conséquence, l'emploi tertiaire y est très développé et elles sont donc peu concernées par les restructurations.

2012 : l'année de la mobilité géographique des salariés ?

Partant de ce constat, Manpower dans un article intitulé "Voyage au pays du plein emploi" croit en un avenir économique où la mobilité deviendrait stratégique.

"L’enjeu aujourd’hui est en effet plus que jamais d’améliorer la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) au niveau des territoires, alors que les parcours professionnels sont de moins en moins linéaires et que la relation entre la formation initiale et l’emploi occupé par les salariés est bien moins systématique aujourd’hui. Cette tendance va aller en s’amplifiant."

Un point de vue selon moi très optimiste compte tenu des freins à la mobilité dans notre pays.

Sources :

jeudi 7 octobre 2010

Un tiers des jeunes diplômés ont déménagés pour trouver leur 1er emploi.

L’accès au travail des BAC+4 s’avère de plus en plus difficile et les emplois proposés de plus en plus précaires. C’est ce que montre l’étude 2010 "Jeunes diplômés" de l'APEC.

Marché peu favorable aux débutants, les diplômés de 2009 sont arrivés sur un marché de l’emploi dégradé, où ils se sont retrouvés en concurrence avec les diplômés de 2008 et avec les jeunes cadres. D’où la faiblesse du taux d’accès à l’emploi : 64% des diplômés bac+4 et plus en 2009 sont en poste, soit 4 points de moins qu’un an auparavant, mais un recul de 13 points en deux ans.

Toujours selon l'APEC, 30% des jeunes diplômés 2009 à la recherche d'un emploi ont dû déménager pour obtenir leur poste, 33% ont accepté un contrat temporaire, 44% ont revu leurs exigences en matière de salaires et 21% ont accepté un emploi en dehors de leur domaine de spécialité.

Sources : APEC, 2010 - Télécharger Enquête Jeunes Diplômés APEC 2010 - Etude réalisée auprès de 4 000 "sortants" de l’enseignement supérieur Promotion 2009.

jeudi 30 septembre 2010

Marcopolis au salon de la mobilité.

Dans le cadre des tables rondes organisées par Provemploi, le salon de l'emploi et des projets en région, Marcopolis interviendra sur la thématique : "Réfléchir à sa destination : métropole, ville ou campagne ? Quel lieu de vie est fait pour vous ?".

Une bonne occasion de développer la notoriété de changerdeville.fr et de rencontrer de nouveaux partenaires. Merci aux organisateurs de Provemploi.

Logo Provemploi - le salon de la mobilité

PROVEMPLOI, le Salon de l’Emploi et des Projets en Régions Mardi 12 octobre 2010 – Paris Espace Champerret de 10h à 20h En ville ou à la campagne ? A Bordeaux, à Marseille, à Lille, à Toulouse, à Rennes, à Strasbourg, à Lyon ...? Vous déménagez seul(e) ou en famille ? PROVEMPLOI est le rendez-vous que vous ne devez pas manquer pour réaliser votre projet !

lundi 20 septembre 2010

Mobilité géographique et conjoncture économique.

La crise économique est-elle un facteur de ralentissement de la mobilité professionnelle ? On pourrait facilement l'imaginer quand on sait qu'en matière d'emploi comme ailleurs, les incertitudes sur l'avenir sont vécus comme des freins au changement. Mais cette évidence n'est-elle pas trompeuse ? La hausse des « mobilités subies » liées au licenciement économique et au non-renouvellement des CDD militent au contraire pour un accroissement de la mobilité. Ce qui a été démontré dans le passé, c’est que le premier effet dominerait le second. C’est-à-dire que l’adoption d’un comportement de prudence par les personnes qui occupent des emplois ("j'y suis, j'y reste") serait plus importante que les licenciements et les non-renouvellements de CDD.

Pour inverser ce phénomène, il faudrait inciter les entreprises à mieux sécuriser le parcours professionnel de leurs salariés en particulier dans le cas d'une mobilité géographique. En effet, comment un actif peut-il prendre la décision de déménager toute sa famille quand 1- son nouvel emploi dépend d'une période d'essai de 2 à 4 mois; 2- s’il n’est pas certain de pouvoir travailler au moins quelques années sans avoir à changer à nouveau de région ? Quand on sait qu’il faut 2 à 3 années pour amortir les effets financiers d’une relocalisation familiale (probablement autant en ce qui concerne l’équilibre personnel), il est difficile de souhaiter une plus grande mobilité des salariés sans leur apporter un minimum de garanties.

mercredi 1 septembre 2010

Profil emploi des territoires (bis)

Pour compléter l'article d'hier "mobilité et attractivité", voici un tableau qui synthétise de manière très didactique (merci à l'INSEE) les caractéristiques des grandes zones d'emploi françaises.

synthèse INSEE zones d'emploi

Télécharger en format PDF la synthèse des profils de zones d'emploi.

mardi 31 août 2010

L'attractivite regionale comme facteur de mobilite geographique.

Si dans le cadre de l'entreprise, il n'est pas toujours facile de tirer des enseignements concrets des études démographiques , leur analyse permet souvent de se remettre en tête quelques grandes vérités, de mieux comprendre dans quelle France nous vivons et quelles sont les grandes aspirations des Français avec lesquels nous travaillons. Préambule qui me permet d'introduire la publication d'une nouvelle étude de l'INSEE qui rappelle une fois de plus que la France n'est pas un territoire homogène en terme d'attractivité et d'emploi. Il suffit par exemple d'observer la carte ci-après pour s'apercevoir qu'il vaut mieux travailler à Lyon, Bordeaux ou Toulouse qu'à Colmar, Limoges ou Béziers. On s'en doutait un peu vous me direz...

Taux de croissance annuel moyen des rémunérations brutes versées sur 2004-2007 et rémunérations brutes versées en 2007.

Taux de croissance des rémunérations, INSEE.

Croissance des rémunérations, INSEE. : Télécharger la carte en format pdf.

La France de l'emploi se compose de territoires aux niveaux d’attractivité très différents.

Paris et sa banlieue regroupent les centres de décision des grandes entreprises, les universités, les grandes écoles et attirent ainsi les jeunes actifs et les étudiants. Première métropole de l’Union européenne en terme de population, Paris est la seule ville française qui jouisse d’un rayonnement à l’échelle mondiale.

Un rôle que cherche à jouer avec moins d'ambition, les grandes métropoles régionales. Attractives pour les étudiants, pour les grandes entreprises et leurs emplois, l'INSEE qualifie leur attractivité de « métropolitain » puisque leurs ressources se concentrent autour de leurs grandes villes : Lyon, Lille, Marseille, Toulouse... Dans ces métropoles, la part des emplois dans les fonctions de gestion, de prestations intellectuelles et de recherche est plus élevée qu’en moyenne nationale. La part des cadres et des diplômés du supérieur est elle aussi élevée. Près de 39% des salariés dépendent d’un groupe français, contre 30 % au niveau national, et 14 % travaillent pour un établissement appartenant à un groupe étranger, contre 12 % en moyenne nationale.

Dans le sud de la France, deux ensembles prédominent : les territoires du bassin méditerranéen qui fédèrent toutes les catégories de population et les territoires de type rural (Agen, Mont-de-Marsan, Cahors...) qui après une phase de stagnation voit de nouveau leur population augmenter. Les retraités ne sont pas les seuls à s’installer sur ces territoires, des artisans, des employés, des professions intermédiaires et des cadres viennent également y vivre.

L'Alsace (excepté Strasbourg et Mulhouse) et le Bassin houiller de Lorraine, se caractérisent par des mouvements migratoires modestes au cours des quarante dernières années. Avec des salaires horaires en moyenne plus élevés qu’au niveau national et une proportion importante de contrats à durée indéterminée, les salariés y bénéficient souvent d’une situation stable.

Le Nord de la France, marqué par l’industrie et l’agriculture, reste en panne en terme d'attractivité. Est-ce que le phénomène médiatique du film les Ch'tis transformera le destin de cette région mal-traitée par les Français et donnera de nouvelles envies de mobilité ??

Source : la France des Régions, INSEE 2010.

vendredi 25 juin 2010

Internet, premier outil de recherche pour obtenir des informations sur les opportunités de mobilité professionnelle.

Selon une nouvelle étude du Conseil pour l'Orientation pour l'Emploi, le manque d’information des salariés sur les opportunités et les modalités de changement de poste, d’emploi ou de fonction, est considérée comme un obstacle par plus d’un quart des salariés ayant indiqué souhaiter changer de situation professionnelle.

Dans cette recherche d’information et de conseils, les outils comme Internet et les publications spécialisées sont les plus sollicités, particulièrement chez les moins de 30 ans (84 % disent faire appel à Internet) et les diplômés de l’enseignement supérieur (85 %). Les amis, les membres de la famille ou les collègues de travail, sont également des sources de conseils importantes, que les personnes interrogées placent avant des structures plus institutionnelles qu’elles soient publics ou privées.

Classement des services ou interlocuteurs vers lesquels se tourneraient les salariés pour obtenir des conseils sur la carrière professionnelle :

  • Internet (76 %)
  • Des publications sur les carrières et les formations (68 %)
  • Un(e) collègue de travail (63 %)
  • Un ami ou un membre de votre famille (62 %)
  • Votre employeur ou votre responsable des ressources humaines (61 %)
  • Votre supérieur hiérarchique (58 %)
  • Un autre service public de l’emploi (APEC, Missions locales, AFPA, CIO, etc...) (55 %)
  • Des salons sur les métiers (55 %)
  • L’organisme financeur de la formation de votre entreprise (49 %)
  • Les syndicats ou représentants du personnel (48 %)
  • Les services publics locaux (mairie, département, région) (48 %)
  • Pôle Emploi (46 %)

Emploi et mobilité par delà la crise

Emploi et mobilité par delà la crise - Synthèse

mercredi 23 juin 2010

Nouvelle étude sur la mobilité géographique et professionnelle.

Publiée à l'occasion d'un colloque à Paris sur "l'emploi par-delà la crise", une étude TNS Sofres réalisée en mai 2010 révèle que la population salariée dans son ensemble se dit ouverte à la mobilité. Une majorité des salariés envisage de changer de poste ou d'employeur dans les cinq années et un tiers envisage pour cela de déménager. Une majorité de salariés souhaite aussi avoir recours à une formation pour améliorer leurs compétences mais là encore il y a un clivage puisque ce sont les cadres, les jeunes et les diplômés qui sont les plus ouverts à ces évolutions.

L'enquête a été réalisée du 3 au 12 mai par voie électronique auprès d'un échantillon représentatif de 300 chômeurs et de 900 salariés d'entreprises privées et publiques de toute taille.

mercredi 2 juin 2010

Les télétravailleurs vivent-ils mieux ?

Réussir le télétravail, c’est accepter de supporter une plus grande charge et durée de travail. Les cadres qui le pratiquent témoignent d'une amélioration de leur qualité de vie, selon une étude publiée par l'Obergo avec l'aide de la CFDT Cadres. Communiqué de presse Obergo, Rapport sur le Télétravail.

mardi 18 mai 2010

Ces entreprises qui quittent Paris pour la province.

«J'aime plus Paris, on court partout, ça m'ennuie…». Selon un sondage Ifop réalisé pour Citadines, 23 % des Français ont vécu une mobilité géographique au cours des cinq dernières années. Une mobilité individuelle aujourd'hui plus répandue que la délocalisation complète d'une entreprise, mais le phénomène existe bel et bien si l'on en croit les témoignages de certains chefs d'entreprise. Lire la suite sur le site internet du Figaro.

jeudi 13 mai 2010

Qualité de vie, épanouissement, télétravail, horaires flexibles, autonomie et outils 2.0 vont devenir le credo des employés.

C’est ce qu’affirme Tamara Erickson, spécialiste américaine en gestion des ressources humaines. L’arrivée des générations Y et C sur le marché du travail, les avancées technologiques et la pénurie de main-d’œuvre commencent à générer une véritable révolution dans les milieux de travail. Vers quoi va-t-on ?

lundi 10 mai 2010

Pour doper la mobilité géographique, le Conseil d'analyse économique préconise un salaire d'appoint.

Faisant le constat des inégalités engendrées par la flexibilité croissante du marché du travail, un rapport du Conseil d'analyse économique, présenté début mai à Laurent Wauquiez, préconise des compensations pour les salariés qui perdraient une partie de leur salaire après avoir vécu une phase de mobilité professionnelle.

Ce complément serait proportionnel à l’écart entre l’ancien et le nouveau salaire avec un seuil maximal. L’ancien salaire serait une moyenne sur les trois dernières années afin d’éviter des effets d’aubaine. Le complément serait versé pendant une durée de 12 à 24 mois afin de laisser au salarié le temps de ré-accumuler du capital humain et il pourrait diminuer progressivement dans le temps. Il devrait, en outre, être versé directement au salarié sans interférence avec l’employeur afin d’éviter des effets opportunistes à la baisse des salaires dans les nouveaux emplois. Il serait donné éventuellement sous conditions de ressources et sous contrôle d’une administration ou de Pôle Emploi.

D’autre part, pour favoriser la mobilité géographique, le rapport préconise de renforcer et de coordonner les aides à la mobilité géographique. Elles pourraient être gérées par Pôle Emploi dans le cadre d’un département spécifiquement consacré à la mobilité. Elles seraient ainsi plus visibles. De plus, afin de faciliter les déménagements, des expérimentations portant sur de nouvelles formes de baux plus souples pourraient être mises en place pour aider les chômeurs et les salariés en contrats temporaires et/ou à faible revenu à déménager.

Le rapport pousse la réflexion jusqu'aux difficultés de logement auxquels sont confrontés les travailleurs qui changent de ville, de département ou de région, proposant des formes de baux plus souples pour aider les chômeurs et les salariés à faible revenu à déménager.

Les mobilités des salariés.

lundi 3 mai 2010

Mobilité professionnelle et mobilité géographique vont de plus en plus souvent de pair.

Selon un rapport du Comité d'Orientation pour l'Emploi, la mobilité des Français est en hausse. Le taux annuel de mobilité des ménages, après avoir décru au début des années 1990, est remonté en 2002 à un taux significativement supérieur à celui qui prévalait en 1984", assure le rapport, chiffres à l'appui : de 6,6% en 1984, et jusqu'à 6,2% en 1992, ce taux est passé à 7,4% en 2002. Les statistiques sur les changements de résidence confirment cette analyse. Entre 1999 et 2004, 19,5 millions de personnes ont ainsi changé de logement en France métropolitaine, et parmi elles, 3,8 millions ont changé de région. "Près de deux individus sur cent ont changé de région chaque année, soit le taux le plus élevé atteint depuis cinquante ans", indique le rapport du COE. Globalement, les Français feraient même partie des travailleurs les plus mobiles en Europe.

"Par ailleurs, les Français étaient les plus nombreux à se déclarer prêts à déménager dans une autre région ou un autre pays s'ils étaient au chômage", ajoute le rapport. Un point important si l'on en croit le COE qui fait le lien entre la mobilité géographique et le retour à l'emploi ou l'accès à une promotion professionnelle. "Le taux de promotion professionnelle des salariés est toujours plus élevé pour ceux qui changent de lieu de résidence, et ce quel que soit le critère de mobilité retenu : changement de région, de département, de zone d'emploi ou d'aire urbaine. Réciproquement, le taux de mobilité résidentielle des salariés est toujours plus fort pour ceux qui ont obtenu une promotion", détaille le document.

Télécharger le rapport du COE sur la mobilité professionnelle et géographique.

mercredi 3 mars 2010

La mobilité, un enjeu national.

‘’Restaurer une culture positive de la mobilité géographique professionnelle est aujourd’hui stratégique pour le pays. Développer la propension à la mobilité des Français, c’est contribuer à ce que nos concitoyens soient en mesure de saisir toutes les opportunités de travail afin que tous les emplois soient pourvus. C’est éviter que le chômage soit ici et les offres d’emploi ailleurs.’’ Extrait du rapport parlementaire ‘’bouger pour l’emploi’’ réalisé à la demande de François Fillon et remis le 12 juin 2009 par la Députée Claude Greff.

Rapport parlement sur la mobilité géographique et professionnelle