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Tag - mobilité géographique

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dimanche 25 mars 2012

Le mobilipass sous conditions de ressources

Selon un décret (n°2012-352) du 12 mars 2012, les subventions au titre de la mobilité (Mobili-pass, Mobili-jeune, etc.) sont désormais accordées sous condition de ressources.

Ce décret ne stipule pas de manière claire -en tout cas en ce qui nous concerne :), le plafond sous lequel le mobilipass est encore octroyé.

"IV.-Les subventions mentionnées au VI de l'article R. 313-19-1 sont attribuées à des personnes physiques dont le montant total des ressources est inférieur à un plafond fixé par recommandation de l'Union d'économie sociale du logement, dans la limite du plafond applicable aux prêts locatifs intermédiaires mentionnés à l'article R. 391-1."

Si vous avez des précisions, n"hésitez pas à laisser un commentaire !

mardi 8 juin 2010

Un appel à contribution sur la thématique de la mobilité.

Vous avez jusqu'au 31 octobre 2010 pour répondre.... à vos plumes.

« Mobilité sociale - mobilité géographique : les enjeux socio-spatiaux de la mobilité ? », Appel à contribution, Calenda, publié le mardi 08 juin 2010,

lundi 7 juin 2010

La Gestion de la mobilité professionnelle à la Poste.

Dans un entretien daté du 4 juin 2010, avec le journal Le Monde, Philippe Cornélis, secrétaire fédéral de SUD-PTT s'exprime sur les nouveaux enjeux de la mobilité au sein du Groupe La Poste.

Il précise que "les réorganisations se font désormais tous les deux ans. Les métiers changent, on prône la mobilité géographique. Cela crée une incertitude permanente sur l'avenir."

En revanche, il note une différence avec ce qui s'est passé chez France Telecom : "Ce qui diffère c'est notamment la question de la mobilité : à La Poste, elle n'est pas imposée, l'agent a toujours le choix, même s'il est de plus en plus restreint. Mais ce qui nous rassemble, c'est que nos deux entreprises étaient des entreprises de service public que l'on transforme en entreprises qui doivent être rentables, productives. La Poste, par exemple, est en train de copier le système adopté chez France Télécom de plate-forme de ressources humaines très concentrées. Ainsi, il n'y a plus de présence RH de proximité : en cas de problème, nous n'avons plus d'interlocuteur direct à qui parler."

mercredi 2 juin 2010

Un rapport intéressant qui date de 2009 sur la mobilité professionnelle.

Les conclusions du rapport :

  • Dans le contexte politique et économique actuel, la mobilité (professionnelle notamment) semble être fortement valorisée
  • La mobilité professionnelle tend à s’accroître depuis le début des années 1980, à plusieurs points de vue (changements d’entreprise ou entre emploi et non-emploi, changements de groupes sociaux…)
  • Les Français sont plutôt mobiles par rapport à la moyenne européenne…
  • … mais les situations et les aspirations des travailleurs vis-à-vis de la mobilité diffèrent beaucoup selon l’âge, le sexe ou encore le niveau de qualification
  • Le système social explique sûrement une partie des différences en Europe, mais cette discussion est ouverte !

Une introduction à la "mobilité professionnelle"Auteur : Olivier Monso, Université de Paris I, sept. 2008

jeudi 20 mai 2010

Congrès mobilité internationale : 28 et 29 juin à Bordeaux.

Pourquoi veut-on faire de la mobilité internationale « la règle et non plus l’exception » ? Quelles sont les plus-values, constatées ou supposées, d’une expérience de mobilité ? Quel impact sur les parcours éducatifs et professionnels, sur l’acquisition de compétences clefs et sur le développement de la personne. Plus d'informations.

mercredi 19 mai 2010

« La flexibilité du marché du travail est plus forte en France qu’aux Etats-Unis »

Trois questions à Mathilde Lemoine (HSBC)

Mathilde Lemoine, membre du Conseil d’Analyse Economique, directeur des études économiques et de la stratégie marchés HSBC France, constate une augmentation très forte de la flexibilité du marché du travail en France, mais une très faible mobilité. Explications.

Dans un récent rapport remis au CAE, vous constatez une augmentation très forte de la flexibilité du marché du travail en France. Va-t-on vers un modèle à la Nordique ?

Pas pour l’instant. Certes, l’ajustement de l’emploi aux variations de l’activité a été plus rapide lors de la crise actuelle mais la sécurisation des parcours reste faible. Si le cycle de production avait été similaire à celui de 2001, le taux de chômage serait inférieur de 0.3 point c’est-à-dire de 9.8% au lieu de 10.1%. En revanche, la mobilité est très faible. Seuls 5% des salariés ont changé d’entreprise au cours de l’année passée et parmi eux presque la moitié est constituée de salariés en contrats temporaires. Quant à la mobilité professionnelle c’est-à-dire la fréquence du changement de catégorie socioprofessionnelle, elle est également faible, de l’ordre de 4.5% et n’a pas évolué. Même chose pour la mobilité géographique.

Pourquoi la mobilité du travail est-elle aussi faible en France ?

Il y a bien sûr des raisons institutionnelles déjà mises en évidence comme les droits de mutation, les difficultés d’accès à un logement social ou certaines rigidités du marché du travail. Pour accroître la mobilité des salariés, il faudrait leur permettre de se former à d’autres métiers, d’autres secteurs tout au long de leur vie professionnelle. Or le développement des compétences spécifiques c’est-à-dire attachées à un poste de travail et qui ne sont pas transférables est préféré aux formations générales car elles génèrent une quasi-rente partagée par l’employeur et le salarié. Ainsi, les salariés n’ont pas les moyens de changer d’environnement professionnel quand celui-ci évolue ou disparait, ce qui limite fortement la mobilité choisie.

Cette flexibilité accrue sans formation des salariés peut entraîner une dégradation de la productivité néfaste à l’entreprise…

Tout à fait. D’une part, les salariés temporaires ont un accès très limité aux dispositifs de formation. Au fur et à mesure de leurs missions, ils perdent donc en employabilité, ce qui peut générer à terme une exclusion du marché du travail et au final une diminution du capital humain, de la productivité et de la croissance. D’autre part, le peu de formations générales diplômantes ou certifiantes en comparaison de ce qui est observé dans les autres pays européens se traduit par une faible employabilité et donc à terme par une dégradation du capital humain. C’est pourquoi, nous proposons notamment d’ouvrir les contrats de transition professionnelle aux salariés en fin de contrat temporaire et de diminuer le coût des formations générales relativement aux formations spécifiques par un bonus-malus appliqué aux cotisations d’assurance chômage et aux obligations de reclassement.

Propos recueillis par Béatrice Mathieu – 11/05/2010 12:54:00 - http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/la-flexibilite-du-marche-du-travail-est-plus-forte-en-france-qu-aux-etats-unis_232080.html

lundi 3 mai 2010

Mobilité professionnelle et mobilité géographique vont de plus en plus souvent de pair.

Selon un rapport du Comité d'Orientation pour l'Emploi, la mobilité des Français est en hausse. Le taux annuel de mobilité des ménages, après avoir décru au début des années 1990, est remonté en 2002 à un taux significativement supérieur à celui qui prévalait en 1984", assure le rapport, chiffres à l'appui : de 6,6% en 1984, et jusqu'à 6,2% en 1992, ce taux est passé à 7,4% en 2002. Les statistiques sur les changements de résidence confirment cette analyse. Entre 1999 et 2004, 19,5 millions de personnes ont ainsi changé de logement en France métropolitaine, et parmi elles, 3,8 millions ont changé de région. "Près de deux individus sur cent ont changé de région chaque année, soit le taux le plus élevé atteint depuis cinquante ans", indique le rapport du COE. Globalement, les Français feraient même partie des travailleurs les plus mobiles en Europe.

"Par ailleurs, les Français étaient les plus nombreux à se déclarer prêts à déménager dans une autre région ou un autre pays s'ils étaient au chômage", ajoute le rapport. Un point important si l'on en croit le COE qui fait le lien entre la mobilité géographique et le retour à l'emploi ou l'accès à une promotion professionnelle. "Le taux de promotion professionnelle des salariés est toujours plus élevé pour ceux qui changent de lieu de résidence, et ce quel que soit le critère de mobilité retenu : changement de région, de département, de zone d'emploi ou d'aire urbaine. Réciproquement, le taux de mobilité résidentielle des salariés est toujours plus fort pour ceux qui ont obtenu une promotion", détaille le document.

Télécharger le rapport du COE sur la mobilité professionnelle et géographique.

lundi 26 avril 2010

Mobilité géographique : plus d'1 Français sur 5 en a fait l'expérience

23% des Français ont vécu personnellement une situation de mobilité géographique au cours des cinq dernières années, selon une étude IFOP/Citadines. Ce constat concerne surtout les moins de 35 ans qui sont 40% à en avoir fait l'expérience. Lorsqu'il est question de mobilité géographique, les Français sont plus nombreux (44%) à changer de région qu'à rester dans le même département (24%). A noter toutefois que 14% des personnes interrogées ont indiqué sortir des frontières de l'Hexagone.Dans bien plus de la moitié des cas (63%), la mobilité géographique entraîne un déménagement. 58% des Français vivant en couple ont en effet déménagé suite à un changement de lieu de travail. 38% d'entre eux ont ainsi démarré une nouvelle vie ailleurs, accompagné de leur conjoint et de leur famille.

Cette étude IFOP/Citadines a été réalisée en décembre 2009 auprès de deux échantillons de la population française : 1.014 personnes âgées de 18 ans et plus et 800 cadres moyens et supérieurs. Ces personnes ont été interrogées du 8 au 10 décembre 2009.

mercredi 3 mars 2010

La mobilité, un enjeu national.

‘’Restaurer une culture positive de la mobilité géographique professionnelle est aujourd’hui stratégique pour le pays. Développer la propension à la mobilité des Français, c’est contribuer à ce que nos concitoyens soient en mesure de saisir toutes les opportunités de travail afin que tous les emplois soient pourvus. C’est éviter que le chômage soit ici et les offres d’emploi ailleurs.’’ Extrait du rapport parlementaire ‘’bouger pour l’emploi’’ réalisé à la demande de François Fillon et remis le 12 juin 2009 par la Députée Claude Greff.

Rapport parlement sur la mobilité géographique et professionnelle